|

Expressions
Propositions - Initiatives – Créations
Coopérative
d’énergies civiles locales, de chercheurs
et d’entreprenants du local sur la ville
de Chennevières, commune de résidence
de l'association APREIS
pour
:
-
Le développement durable local
- la démocratie locale de responsabilité
- la coopération stratégique
intercommunale
- la gestion globale du risque majeur local
Informations,
expertises, propositions et initiatives citoyennes
locales
Travaux
scientifiques sur le local en recherche-action
Aide à la décision privée et
publique
La
formation, le libre accès, la coopération
et la participation de tous les citoyens :
-
à la diffusion et au partage de l'information
locale
-
à la définition de projets locaux
-
à l’élaboration, au suivi et
au contrôle des décisions locales
-
à la recherche scientifique de terrain
-
à la mise en oeuvre locale de la durabilité.
Association
d'habitants pour les habitants, lsa ressource fondamentale
d'EPIC est la ressource humaine, civile et locale,
l'ingénierie sociale oeuvrant
sur un territoire de vie à préserver
La coopération des habitants pour préserver
l'identité et améliorer la qualité
d'un lieu de vie commun ont largement compensé
les limites financières propres à
la nature de cette association fondée
à Chennevières en 1989.
Si l'obstacle financier freine l'accomplissement
de ses potentalités, sa réactivité,
la
qualité de sa production, son rayonnement
et le développement de ses connaissances
n'en sont pas affectés
Elle dispose en effet du capital le plus productif,
l’information de terrain, qu’elle sait
gérer, conceptualiser, mettre en boucle,
l’inscrire dans le temps, décloisonner,
transférer et traduire
en projets.
L’information, sa qualité, sa célérité,
son interactivité, son traitement, son management
est la clef de tout mode d’organisation efficace.
Les
problèmes dont l’association de ville
se charge sont ceux qui émergent localement
et ont une portée générale
ou ceux, généraux, qui ont une portée
d’action directe sur le terrain local et peuvent
être traités localement.
L’information, son inter-activité,
sa coordination, sa capitalisation et sa transférabilité,
passent informellement et transversalement par des
réseaux multiples et délocalisés
que la direction associative met en synergie et
traduit en projets. Mais cette dernière n’existe
que par le projet commun qui l’anime, la confiance
qu’elle suscite et les résultats obtenus.
Elle est une direction de projet, un management
de projet, et se recompose horizontalement à
chaque projet. C’est
le projet qui la structure et non l’inverse.
Association
d'habitants pour les habitants, son objet est la
production et la circulation de l’information
et la réalisation concrète de projets
pour les habitants avec les habitants volontaires
civils : il n’est pas le pouvoir, n’est
pas l’argent, n’est pas sa survie en
soi.
Une association d’habitants substitue la productivité
du travail, son ingénierie sociale, à
celle du capital matériel, monétaire
ou financier, réduit au minimum vital. Avec
la même quantité de travail, elle collecte,
développe, traite et fournit plus en quantité
d’information de qualité. Et par la
qualité de son traitement (adéquation
locale, décloisonnement, intégration
globale, conceptualisation, recoupement et transposabilité)
et de ses sources, elle substitue la productivité
de l’information à la productivité
du travail : avec la même quantité
d’information, une association produit plus
de valeur d’utilisation, plus de bien être
social, plus de richesse d’usage.
Dans le cadre d'une association de ville, le travail
se dématérialise, se déconcentre
et change de nature, d’organisation et de
statut. Il concerne la protection d’un territoire
de vie et reste libre et volontaire.Toute demande
locale particulière doit se traduire en un
projet sectoriellement cohérent et globalement
rationnel et se mettre en synergie avec les autres
projets associatifs. Le mode de brassage des informations
et des savoir faire liées à la diversité
professionnelle et géographique de ses membres
réunis, à la diversité de leurs
besoins propres et à des disponibilités
de temps non synchrones entre eux et limitées,
forment à de nouvelles compétences
caractérisées par la transversalité,
la coopération, la flexibilité et
la polyvalence, exigent l'usage de nouveaux outils
de communication et une animation stratégique
centrale dans un cadre de travail autonome, décentralisé
et dé-hiérarchisé.
Mais le travail collectif d’une association
de ville est intermittent et il est « à
la carte ». Il dépend d'abord des disponibilités
des cadres associatifs et est fonction de la demande
propre de l’habitant qui sollicite et informe
l’association. Cet habitant n’est jamais
en permanence le même dans chaque domaine
de problèmes. Or ces problèmes sont,
dans un territoire, pourtant liés et continus.
C'est là que la question financière
et l'obstacle institutionnel se posent avec acuité
et que les conditions nécessaires à
la permanence du travail associatif trouvent leur
véritable sens et méritent réflexion.
La qualité de son information, son obtention,
son traitement, son partage et son usage, la
différencie radicalement d’un entrepreneur
marchand (valeur d’échange), d‘un
administrateur public (valeur de règlement)
ou d’un gestionnaire politique (valeur de
pouvoir).
La
pertinence des informations et le succés
des initiatives et des travaux d'EPIC
font
face à la limite de son budget propre et
aux obstacles institutionnels et politiques locaux.
Son large champ local de compétences, ses
relations avec les habitants et avec les administrations
de terrain, un réseau associatif national
et international et l’usage des technologies
de la communication lui permettent d'atteindre ses
objectifs en les inscrivant dans la durée
et dans l'élargissement géographique
des synergies locales.
Dans un environnement institutionnel local rigide,
ses projets, inscrits dans la durée, ne peuvent
se réaliser sans capitalisation des connaissances,
sans dématérialisation accrue de son
activité, sans transfert et déterritorialisation
de son information, sans partenaires multiples et
diversifiés et sans coopérations interlocales.
La mise en place du réseau
APREIS par
l'association EPIC et l'articulation du travail
d'EPIC et de ce réseau sont une des réponses
pertinentes et fécondes à cette nécessité.
La mise en oeuvre du développement
durable est un projet local et mondial.
Une association d’habitants pour les habitants
ne peut être pérenne sans réaliser
son objet local, « son cœur de métier
». Le réseau APREIS ne se substitue
donc pas au travail de l'association locale dont
font partie ses membres fondateurs : il n'y a pas
de de développement durable sans sa construction
culturelle dans le local.
Les études
en recherche action
"Modélisation
, contenu qualitatif du travail et marchés
locaux de l'emploi du développement durable".
7
études de cas
sous la direction scientifique de Léo
Dayan. Référence
MATE n° 99118 (Ministère de l'Ecologie
et du développement durable) Programme
de recherche CEE n° 21 (Ministère
de l'Emploi). Nov. 2002
des
réferences, des réalisations locales
*
L'intégration
de la ville de Chennevière dans
la communauté d'agglomération
du Haut Val de Marne.Elément
moteur de l’inscription de la ville
de Chennevières dans la Communauté
d'agglomération (janvier 2001),
son travail a fait l’objet d’une
étude dans un ouvrage sur les politiques
territoriales (collection Le Médiateur).
Chennevières peut, depuis janvier
2001, devenir l’actrice d’une
Communauté de 100 000 habitants
qui réunit la taxe professionnelle
de ses membres et bénéficie
d’une dotation de l’Etat de
25MF/an. La Communauté réunit
Sucy, Chennevières, Le Plessis,
Boissy, La Queue en Brie, Ormesson, Noiseau.
L’association
EPIC-APREIS, seul acteur organisé
local à avoir expliqué et
soutenu le projet intercommunal,
a su faire triompher l’intérêt
de la ville, malgré la désinformation
et l'opposition
de toutes les forces politiques locales
et du Conseil municipal dans son entier.
La coopération briarde est capitale
pour résoudre les problèmes
d’une ville qui exigent une stratégie
globale (assainissement, environnement,
transports, sécurité, social,
économie) et pour permettre des
négociations équilibrées
avec les grandes villes voisines Champigny
et St Maur
*
La réhabilitation végétale
des berges de la Marne à Chennevières
EPIC-APREIS a réuni depuis fort
longtemps les
moyens nécessaires pour permettre
le sauvetage végétal des
berges de la marne fort
dégradées à Chennevières
et leur libre accès piétonnier.
Ce projet environnemental local majeur
portant sur un patrimoine naturel exceptionnel
constitue un élément d’identité
fort et un lieu de quiétude et
de rêverie appréciable .....
mais il reste à la municipalité
à se décider, à l'améliorer
et à s'en servir en impliquant
les riverains et les habitants
*L'opération "Sporti-cité"
pour une meilleure citoyenneté
des jeunes
*
Le risque et le patrimoine souterrains
Plus
de 10000 communes sont exposées
aux risques de mouvements de terrain.
Rares sont celles qui engagent une politique
adaptée à cette situation,
choisissant d'intervenir au coup par coup.
L’activité associative pallie
parfois les carences des politiques communales
et des administrations publiques, et en
premier lieu sur le plan de l’information
en direction des populations et des entreprises
de construction. Le domaine de la prévention
du risque requiert la transparence de
l’information. Cette dernière
constitue le talon d’Achille de
la communication publique et privée,
tant est lourde sa portée politique
et financière.
Les documents réunis ici l'illustrent
et montrent l’ampleur de ce qui
pourrait se faire sur le terrain en matière
de prévention du risque avec des
moyens plus importants, une volonté
politique locale et une coopération,
d’égal à égal,
de tous les acteurs locaux. Le caractère
transférable des pratiques et des
résultats des travaux de l’association
EPIC -APREIS apparaîtra immédiat.
L’association EPIC-APREIS avec des
moyens limités accomplit
sur le terrain de
nombreuses tâches. Depuis
1992, elle explore sonde, informe, consulte,
veille,
«requête» et conseille
les habitants, les constructeurs et les
administrations de terrain en matière
de repérage et de protection des
galeries, puits, sources, et en matière
de circuit des eaux souterraine et de
système d’assainissement sur
la ville de Chennevières. A ce
titre, elle est membre de la commission
préfectorale des carrières
et risques dans le Val de Marne et était
membre du Conseil d’administration
de l’Association
des Villes pour la Prévention des
Risques Souterrains (AVPRS)
qu'elle alimentait de propositions
jusqu'à sa mise en sommeil depuis
avril 2002
Dans le domaine de la gestion du risque et de
la promotion du patrimoine souterrain, l’association
EPIC-APREIS a réalisé entre 1993
et 2001 à Chennevières une cartographie
des caves et galeries fondée sur l’observation
directe après interviews des habitants.
L'association est, à l’heure actuelle,
le seul interlocuteur des administrations et des
constructeurs privés, connaissant l’intégralité
du réseau exploré et des lieux à
risques souterrains potentiels. Sa découverte
la plus récente date de 1999 : à
partir d’une galerie située à
moins de 7 mètres du niveau de la rue,
elle est parvenue à une grande salle à
3 voûtes d’où partent plusieurs
galeries confirmant ainsi l’existence d’un
véritable réseau de galeries sous
les caves des maisons. La poursuite de cette exploration
est suspendue depuis 3 ans... à l'obtention
des autorisations légales et à une
réceptivité plus grande de l' environnement
institutionnel et politique.
En 1996, elle a effectué
la
cartographie des perturbations
affectant les propriétés et la voie
publique sur le coteau de Chennevières
à partir de relevés sur le terrain
et d’un sondage auprès des habitants
par le système des quotas et a procédé
à l’analyse de la stabilité
globale du coteau. Ces travaux ont servi une étude
du Laboratoire Régional de l’Equipement
et son argumentation a permis de constituer le
dossier de déclaration de la ville en état
de "catastrophes naturelles" et d’obtenir
rétroactivement l'arrêté ministériel
sur la période 92-98., par intervention
du Préfet.
A travers l'étude de cas de la ville de
Chennevières, elle a publié une
étude dans Underground
n°2 (juin
2000) sur la
gestion préventive du risque souterrain
et les liens à entretenir entre la prévention
du risque et la valorisation du patrimoine souterrain.
Toute construction nouvelle modifie les conditions
de stabilité des terrains et de la circulation
des eaux souterraines et perturbe le bâti
existant. La
coopération entre EPIC-APREIS, un promoteur
privé et le Laboratoire Régional
d’Archéologie ont
permis de réguler la circulation souterraine
d’eau, dans une zone critique de la
ville, en réactivant une galerie drainante
et le puits qui l’accompagne et d'explorer
des solutions préventives en matière
de maîtrise de la circulation des eaux de
ruissellement et en matière d'économie
de l'eau.
Dans
le domaine de la formation, elle a mis au point
des programmes
courts de formation
et des journées
d'information
et organise des conférences
pontuelles avec les étudiants
en direction des acteurs privés ou publics
concernés, par leur fonction politique
sociale, juridique ou économique par la
question du risque en général
Dans
le domaine de la recherche, une étude que
l'association a fournie en Novembre 2002 au Ministère
de l'Ecologie et du développement durable
décrit les
tâches et les métiers liées
à la gestion préventive locale du
risque souterrain et à la valorisation
du patrimoine souterrain.Transcrits
en termes d’emplois, les responsables d’une
association d’habitants pour les habitants,
comme ceux de l’association EPIC-APREIS,
accomplissent les tâches d’un ingénieur
de développement local, d’un médiateur-interprète
des milieux de vie et d’un risk manager.
Ce pourrait être des nouveaux métiers,
du développement durable à créer,
indépendamment des associations mais en
liaison avec elles. Leur efficacité commande
de nouvelles formes d’employeurs locaux
: des structures civiles partenariales, de décision
et de conception, public/privé, dotées
d’un budget propre et assurant contractuellement
le financement des structures et le fonctionnement
des partenaires associatifs.
projets
*
Convaincre
de la nécessité de mettre en place
un Agenda XXI local dans toutes les villes de
la Communauté d'agglomération briarde
dont la ville de Chennevières fait partie
*
Proposer à la ville de Chennevières
des projets concrets de ville durable·
|
|
|
|
|
Développement
Durable
L'
Imaginaire
de la Durabilité
Développement
Désirable
La
Durabilité
de l'Imaginaire
|