L'ECOLOGIE
INDUSTRIELLE, UNE
STRATEGIE
pour
LE DEVELOPPEMENT DURABLE, L'EMPLOI
LOCAL DURABLE,
LE
DEVELOPPEMENT LOCAL DURABLE
LE DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL
DURABLE ,
L'ENTREPRISE
DURABLE
Le
concept de développement durable ne se réduit
ni à l’environnemental ni à une approche
end of pipe de la durabilité.
Il induit un nouveau champ, transversal, de savoirs et
de savoir – faire : LE LIEN LE LIE LE LIANT
et commande une reconceptualisation et une réorganisation
du système industriel en termes d'écosystèmes.
A
L A R M A N T S C A L C U L S
- La
dépollution de l’eau pollue l’air
et les sols et repollue l’eau.
- L’amélioration
de la performance environnementale des voitures accroît
les émissions nocives
et la consommation d’énergie:"effet
take back"
-
5% seulement des produits de l’économie
du Canada et des Etats Unis sont encore en cours d’utilisation
cinq mois après leurs achats. Avenir proche
pour la France.
Si
chaque individu du " Sud " vivait comme
un individu du " Nord ", il faudrait
5 planètes
- PROBLEMATIQUES - ETUDES - RECHERCHES - PROJETS -
- COMMUNICATIONS - CONTRIBUTIONS - EVENEMENTS - LIENS
-
- TEMOIGNAGES - EXPERIENCES CONCRETES - FICHES EXPRESS
-
Comment
rendre compatible le système industriel avec la
biosphère, tout en répondant aux besoins
économiques croissants d’une population humaine
en augmentation, exigeant sa plus grande implication à
la définition et à la réalisation
du bien être, désireuse d’équité
dans le partage mondial des fruits de la croissance et
attachée à sa diversité culturelle
?
Comment
accroître les performances économiques des
entreprises sans accroître les flux et les stocks
de matière, d'énergie et de déchets
?
La durabilité ouvre un nouveau champ au savoir
et à l'action : le lien le lié
le liant et s'offre comme une réponse.
La
mondialisation de l'économie, la déterritorialisation
de l'information, la globalisation des développements
et les volontés de la société civile
ne sont pas une menace mais une chance et une condition
de sa réalisation. Elle fait du droit au développement
humain une réalité, accessible, durable
et locale.
Elle ne saurait être mise en oeuvre sans parier
sur l'intelligence humaine, reconceptualiser le système
industriel en termes d'éco-systèmes, intégrer
l'éthique dans l'économie et dans les sciences,
rééquilibrer les pôles dominants de
la rationalité économique (l'Etat, le marché
) par l'extension d'un troisième pôle (l'économie
du don et du lien personnel, direct et réciproque
), décloisonner les disciplines, les acteurs, les
actions et les lieux, faire émerger et valoriser
les ressources, les énergies et les entreprenants
du local, élargir les périmètres
du processus décisionnel, impliquer la société
civile de l'acte de conception à la phase de réalisation
des projets de développement local et promouvoir
la coopération décentralisée pour
développer les liaisons éco-industrielles,
mettre en boucle les cycles de matière, concevoir
globalement et localement des éco-territoires de
réseaux (virtuels et physiques) et des eco-réseaux
de territoires (virtuels et physiques). Elle conduit à
redessiner l'économie par l'écologie, le
lien social par l'éthique de la responsabilité
individuelle et de la solidarité temporelle et
spatiale, horizontale et verticale , et le mondial, un
autre mondial, par le local.
LE
SYSTEME INDUSTRIEL
-Qui
introduit des billions de kilogrammes de substances
toxiques dans l’air, l’eau et le sol
chaque année
-Qui produit des matériaux si dangereux qu’ils
exigeront une vigilance permanente des générations
futures
-Qui aboutit à une quantité grandiose
de déchets
-Qui disperse à travers le monde une quantité
de matériaux telle qu’il est impossible
de les récupérer
-Qui compromet la diversité des espèces
NE
PEUT PAS
Se
satisfaire de trajectoires technologiques et sociales
qui exigent un coût de plus en plus prohibitif
et des milliers de réglementations complexes
pour protéger la population et la nature
contre un empoisonnement accéléré
.
La durabilité deviendrait alors moins un
projet séduisant et performant qu’une
charge et une succession d’incohérences
sans fin pour les entreprises et la société
toute entière. Les
activités des entreprises sont la cause,
directe ou indirecte, des plus graves impacts anthropiques
sur les écosystèmes du fait des ressources
qu’elles consomment, des procédés
qu’elles appliquent ou des produits qu’elles
fabriquent. De plus les grandes entreprises sont
aujourd’hui aussi importantes que de nombreux
pays et ont de plus en plus d’influence sur
des secteurs qui font traditionnellement partie
du périmètre gouvernemental.
Elles sont donc, avec les consommateurs, les acteurs
les plus responsables et les plus sérieux
pour anticiper et réaliser les changements
économiques requis, consentis et voulus,
vers la durabilité. Certaines
entreprises reconnaissent qu’il est nécessaire
d’investir – et qu’il y a, à
long terme, avantage à le faire – dans
les ressources environnementales et sociales qui
sous-tendent toutes les économies mais sans
savoir comment le faire et le dire, tant l’incohérence
globale et la confusion générale règnent
dans les moyens et les solutions mis en avant.
Ni l’industrie environnementale, ni l’outil
fiscal, ni un marché des droits à
polluer , ni l’arme réglementaire,
considérés isolément et sans
vision d’ensemble, l’approche «end
of pipe» de la durabilité, ne sauraient
faire face aux défis de la durabilité
et tenir ensemble la performance économique,
environnementale et sociale dans le cadre de la
mondialisation des économies et de l’interculturalité
. L’écologie
industrielle offre des perspectives globales et
des outils microéconomiques, l’éco-efficience,
pour permettre la performance, introduire localement
la durabilité dans les stratégies
de développement des firmes et gérer
préventivement les risques sur une base quantifiable
et vérifiable, plus séduisante car
plus cohérente et plus concrète.
L'ENTREPRISE
DURABLE DANS LA MONDIALISATION DE L'ECONOMIE ET
DE L'INFORMATION ET DANS LA GLOBALISATION DES DEVELOPPEMENTS
Doit
se donner de fortes orientations entrepreneuriales
tant pour faire émerger l’éthique,
condition de la pertinence scientifique de la
durabilité, que l'éco efficience
dans ses pratiques pour faire face aux risques environnementaux,
aux exclusions et aux déséquilibres
Nord-Sud.
Il serait abusif d’affirmer que s’orienter
vers la durabilité ne coûterait rien
à court terme pour l’entreprise. Cependant
cet investissement est impératif pour identifier,
créer et exploiter ses avantages spécifiques.
La mise en œuvre de la durabilité requiert
de modifier les stratégies de développement
et les modes d’organisation. Elle concerne
directement les domaines de la gestion, du management,
du processus décisionnel, de la communication,
des technologies de fabrication et du désign
des produits et les politiques d’achat et
de vente.
L’entreprise doit anticiper le risque réglementaire,
ses incohérences et ses coûts, le risque
sanitaire et juridique, l’insuffisance de
la connaissance des impacts des substances sur la
santé et le risque culturel lié aux
transferts Nord-Sud de technologies inappropriées.
Il lui faut éviter les « ornières
technologiques » end of pipe, faire face aux
rendements décroissants du mode d’élimination
externe des déchets et intégrer l'intelligence
sociale et la demande des citoyens. Dans
une économie mondialisée, une entreprise
mettant en place des boucles de réutilisation
de biens, de composants et de matériaux et
concevant ou s’approvisionnant en produits
modularisés bénéficie de la
baisse des coûts de fabrication ou d’achats,
de contrôle, de réglementation, de
gestion des stocks (standardisation modulaire) et
de traitement des déchets et de la motivation
de son personnel.
Dans une telle économie, la ressource critique
devient le savoir faire et l’intelligence
de l’information et non le coût salarial
et concerne moins le produit lui-même que
le service fourni avec et par le produit..
La compétitivité de l’entreprise
reposerait alors sur la qualification et la polyvalence
de son personnel, l’étendue de son
réseau relationnel d’échanges,
la qualité de ses coopérations industrielles
et commerciales stratégiques, ses déclinaisons
relationnelles et informationnelles locales, la
flexibilité de son organisation et les compétences
du management
LES
LIAISONS ECO INDUSTRIELLES
Faire
plus mais autrement ... et avec moins !
Substituer
la productivité des ressources et de l’information
à celle du travail.
Coopérer "over the fence".
Concevoir
chaque produit "from cradle to cradle".
Valoriser
les ressources locales
Privilégier
le service fourni par le produit plus que le produit
lui-même.
Se
servir de l’intelligence humaine
EN
PRATIQUE ... COMMENT ?
Des
solutions
intégrées, globalement
cohérentes, localement performantes,
socialement équitables
et
séduisantes.
LA
RE-INGENIERIE DE LA BASE INDUSTRIELLE URBAINE
L'ECO-POLE
D'ECO-ACTIVITES ET DE SERVICES DE LIAISONS
ECO INDUSTRIELLES
"PHILLIPS
ECO ENTERPRISE CENTER"
MINNEAPOLIS,
MINNESOTA, ETATS UNIS
90
% de ressources locales et 79 % de matériaux
usagés et refabriqués
18 entreprises échangent leurs informations
et dont certaines tentent d’échanger
leurs déchets et 240 emplois.
Centre
des plus économes et efficients au
monde
en matière de gestion des ressources
et d'énergie.
Modèle d'éco-liaisons industrielles
intégrées et croisées,
d'eco-revitalisation urbaine et d'insertion
sociale.
Le
"Phillips-Eco-Entrerprise Center",
réalisé par une association locale
à but non lucratif, le "Green Institute",
réunit dix huit entreprises "vertes"
industrielles et commerciales coopérantes
qui échangent leurs informations et dont
certaines échangent leurs déchets.
Il est sur un site initialement prévu
pour installer une station de stockage des déchets,
situé dans un secteur déshérité
de la ville de Minneapolis, traversé
par des autoroutes, des usines, des fonderies
et des détresses sociales. Une centaine
de programmes sociaux dans le secteur se chevauchaient
pour aider ses 18000 habitants et de multiples
organisations fournissaient l'alimentation,
l'abri et des vêtements. Mais tous les
fonds sociaux distribués étaient
dépensés sans effets sur l'emploi
et la richesse locale. Cet éco-centre
matérialise l'aboutissement d'une longue
lutte de la population résidente et la
réussite d'une association à l’esprit
d’entreprise. Ancrée dans le territoire
de la ville, cette association, en consacrant
le savoir faire des populations locales, a su
employer productivement et socialement autant
les fonds publics que privés.
STRATEGIES
D’ECO-EFFICIENCES
DANS UN PARC INDUSTRIEL EXISTANT
BURNSIDE
INDUSTRIAL PARK
HALIFAX,
NOUVELLE ECOSSE, CANADA
1200
ha, 1300 entreprises dont 90% de PME,
17 000 emplois
L'
"Eco-Efficiency Centre" tente depuis 1995
de développer des liaisons d'écologie
industrielle dans un vaste parc industriel à
Halifax (Canada), "Burnside Industrial Park
", le plus grand de la côte atlantique
du Canada : 1200 ha, 1300 entreprises dont 90% de
PME, 17 000 emplois.
Une de ses démarches vise à créer
toute une gamme de partenariats "over the fence"
entre les entreprises afin d’améliorer
les performances environnementales et économiques
à l’échelle individuelle et
à celle du système.
Le pionnier canadien d'écologie industrielle,
Raymond Côte, professeur de la "School
for Resource and Environmental Studies" de
l'Université de Dalhousie, dirige ce centre,
avec l'appui des gouvernements, fédéraux,
provinciaux et municipaux et d'autres associés
privés. Les partenaires partagent l'engagement
d'améliorer la performance environnementale
et l'efficacité économique des entreprises
du parc, de la municipalité régionale
de Halifax et de la Nouvelle-Écosse dans
l'ensemble.
Le centre apparaît comme le support actif
du management, de la recherche, de l'information
et de la sensibilisation environnementales pour
les entreprises de parcs industriels déjà
constitués. Il tente de faire de faire de
Burnside un laboratoire d'expérimentation
et un prototype d'essai pour l'éco-gestion
des parcs industriels. Il aide aux bons choix environnementaux
qu'il identifie, promeut la gestion économe
des ressources du parc, propose et conduit des bilans
de la qualité environnementale des équipements
avec l'objectif d'identifier les pratiques de réduction
à la source de la consommation d'énergie
et d'eau, fournit des outils, réalise et
coordonne des programmes d' "éco-business".
Il démontre que les pratiques "propres"
ou "vertes", les échanges d'énergie
et de sous produits, le développement de
la récupération et la coopération
"over the fence" génèrent
un gain ou réduisent les coûts des
intrants, évitent les charges prohibitives
et vaines du traitement et de la réglementation
"end of pipe" des déchets et de
la pollution et limitent les impacts environnementaux
du parc considéré dans son ensemble.
GESTION
INTEGREE DE LA MOBILITE ET DE L’ACCESSIBILITE
COMBINEE
AVEC UN CENTRE D'ACTIVITES COMMERCIALES
THE
LLOYD DISTRICT TRANSPORTATION MANAGEMENT ASSOCIATION
Portland,
dans l'Oregon, aux Etats Unis, expérimente
des solutions originales de réduction du
trafic automobile. Sous la conduite d’une
association, «The Lloyd District Transportation
Management Association », une initiative
intégrée et globale, «Passeport»,
impliquant, la «City Council», l'autorité
de transport régional, 35 sociétés
d’un des centres commerciaux les plus concentrés
de Portland, ouvre l’éventail de
choix de modes de déplacements, réduit
la pollution, favorise la mobilité personnelle,
limite les coûts des déplacements,
diminue la congestion routière et accroît
le chiffre d’affaires des commerces et des
entreprises de service. Cette initiative solidarise
des programmes de partage et de rotation de l’usage
de la voiture des personnels ou des clients, de
télétravail, de "compression"
hebdomadaire du travail, de prise en charge des
livraisons à domicile, d’une garantie
horaire de prise ou de retour à son domicile,
d’espaces de stationnement réservés
au co-voiturage et à tarif réduit,
de patronage de nombreux événements
pour promouvoir le déplacement à
vélo, incluant même le petit déjeuner
libre "gratuit" l'hiver.
Financé à sa création en
1994 par des fonds publics, ce programme s’autofinance
et ses besoins en investissements sont déjà
couverts sur 15 ans.
LA SYMBIOSE INDUSTRIELLE : L'ECO-PARC
INDUSTRIEL
Un
parc éco-industriel, forme réduite
d'un pôle d'éco-activités, pourrait,
techniquement, être décrit comme une
communauté d'entreprises de production de
biens et de services centrée localement autour
de la gestion mutuelle des flux locaux de matière,
d'énergie, de déchets et d'informations
en vue d'accroître simultanément la
performance environnementale et économique,
individuelle et collective, locale et globale.
La symbiose de Kalundborg est une forme épurée
d'un parc éco-industriel.
La
symbiose industrielle de Kalundborg est élaborée
financièrement et commercialement autour
de l’utilisation d’un flux d’énergie
commun et de ses sous produits, du partage des ressources
d’eau et de vapeur et d'une usine pivot, une
centrale électrique et thermique alimentée
au charbon. La gestion de tous les transits de matières
et d'énergie fait l'objet d'une négociation
bilatérale et privée, respecte les
lois du marché et intègre la réglementation
environnementale.
Elle est un modèle de collaborations industrielles
locales et d'échanges mis en boucles, à
des fins commerciales et financières et à
effet pro-environnemental et pro-territorial.
L'ingénieuse
singularité de Kalundborg apparaît
dans l' "industrialisation" de masse et
dans une ingénierie très fine de la
relation de proximité, des conduites populaires
spontanées et des panachages croisés
de matière, d'énergie et d'informations,
appliqués à la croissance de l'industrie
classique. Elle s’est exercée sous
la contrainte de la réglementation environnementale
et à des fins commerciales tout en produisant
des effets pro-environnemental et pro-territorial.
Ce
modèle, dont l'origine est inintentionnelle,
attire l'attention internationale par son ingéniosité
et ses machineries de tuyaux linéaires.
Mais faut-il le considérer comme un modèle
reproductible ou transposable, comme l'ont initialement
pensé nombre d'ingénieurs, notamment
américains , ou plutôt s'intéresser
à ses enseignements, ses limites et à
ses caractéristiques méthodologiques
transférables ?
Les promoteurs du parc de cette ville (18 000 habitants)
se connaissaient personnellement avant sa mise en
place, il y a une trentaine d'années. Les
cadres entretiennent des relations suivies hors
du travail. La coopération est établie
sur la confiance mutuelle.
L es promoteurs n'avaient, en aucune manière,
planifié ou programmé la symbiose
industrielle que le développement du complexe
d'activités a fabriquée
GESTION
ECONOME DES RESSOURCES,
RESEAUX LOCAUX, BUSINESS ET EMPLOI LOCAL
News
Generation Software Systems Incorporated
New
York – USA
RECUPERER, DESASSEMBLER, REFABRIQUER,
VENDRE UN SERVICE
UN COCKTAIL PERFORMANT
Le
développement des liaisons industrielles
ne se réduit pas au développement
de territoires localisés : éco-parcs
industriels (Burnside Park), éco-pôles
d'éco-activités (Phillips Eco-Enterprise
Center) ni aux échanges physiques d’énergie
et de ses sous produits (symbiose de Kalundborg).
Ces liaisons apparaissent aussi à travers
des initiatives entrepreneuriales qui établissent
de nouvelles proximités en constituant des
réseaux de territoires et des territoires
de réseaux, en croisant des transactions
de marché et des logiques organisationnelles,
en établissant de nouveaux circuits virtuels
d' échanges et en développant un "parc"
local de relations interindividuelles fondées
sur la confiance. Moins gourmandes en énergie,
en temps en matériaux et en infrastructures,
offrant plus un service qu'un produit, ces liaisons
participent à la dématérialisation
de l'économie et substituent la productivité
des ressources à celle du travail.
S'agissant de biens disséminés chez
les utilisateurs, concentrés notamment dans
les aires urbaines, les activités de maintenance
et de réparation prennent la place de la
gestion des déchets des activités
liées à la production et à
la distribution de produits neufs.
Cabazon
Resource Recovery Park,
Indio
California
Applied Industrial Ecology : A New Platform for Planning
Sustainable Societies.
Suren Erkman
& Ramesh Ramaswamy . Aicra
Publishers
Focus
on Developing Countries with Case Studies from India
With
growing and more affluent populations, changes in lifestyles,
and economic globalization, developing countries are facing
a daunting challenge towards sustainability. Besides, there
is a risk that poverty alleviation, if not planned and implemented
properly, might result in further degradation of the environment
and quality of life. In this perspective, policy makers
have realized that if development has to be sustained, the
old strategy of putting filters to the “wastes”
from specific manufacturing processes is not enough. Corporate
planners have also realized that they have to be harmony
with the local communities, in their areas of operation.
This alone will ensure long-term survival of their business.More
comprehensive strategies are needed at a systemic level
to plan societies that are sustainable. Industrial Ecology
offers a new platform to develop such strategies. The emerging
field of Industrial Ecology has generated enormous interest
over the last few years in the US, Europe and Japan. It
is fast becoming the new “mantra” for sustainable
development among planners in different spheres of activity.
What is Industrial Ecology? How can Industrial Ecology be
implemented, particularly in developing countries? This
book provides an overview of the subject and some of the
concepts are illustrated with actual case studies from India.The
book, the first devoted to the relevance of Industrial Ecology
for developing countries, is primarily aimed at policy makers,
local and regional authorities, especially planners –
development planners, planners in different departments
of governments and corporate planners as well.
*
COLLOQUES
*
L' écologie
industrielle : OPPORTUNITES D'AFFAIRES
2ème
CONFERENCE SUR L'ECOLOGIE INDUSTRIELLE. Canada.
14 et 15 octobre 2004 Centre de transfert technologique
en écologie industrielle & Centre
de recherche en environnement UQAM/Sorel-Tracy
Cégep de Sorel-TracySorel -Tracy (Québec)
Dans le contexte
de mise en oeuvre des stratégies gouvernementales
de développement durable, l'écologie
industrielle constitue sans contredit l'une
des plus belles démonstrations de ce
qui annonce l'économie de l'avenir. Véritable
recherche d'adéquation entre le développement
économique et les objectifs environnementaux,
l'écologie industrielle est une approche
systémique qui vise à gérer
l'utilisation d'énergie, de matières
et de capitaux de manière à optimiser
l'exploitation de ces ressources et d'en minimiser
l'impact sur l'environnement. Concrètement,
ce but peut être atteint par des transferts
énergétiques, la réutilisation
de résidus industriels dans le cycle
de production ou leur valorisation en nouveaux
produits à valeur ajoutée. Dans
le cadre de la Conférence, la réflexion
est élargie à la récupération/réutilisation
de l’énergie, de l’eau, des
résidus et aux changements de procédés.
Cette 2e Conférence se voulait l’
occasion de se mettre à jour et de réfléchir
face aux tendances, contraintes et opportunités
qu’offre le marché aux PME qui
désirent innover pour faire face à
ces nouveaux défis reliés à
l’environnement, tout particulièrement
ceux liés à la gestion des rejets
industriels de divers types et à leur
valorisation.
Objectifs
:
• Diffuser au Québec l'approche
de l'écologie industrielle;
• Accroître la prise de conscience
collective au sein des entreprises et des collectivités
sur la nécessité de mettre en
pratique le développement durable;
• Discuter des opportunités socio-économiques
et environnementales offertes par les concepts
de synergie des sous-produits et d'éco-parcs
industriels;
• Favoriser la convergence
de projets en écologie industrielle et
l’échange d’informations
entre le Québec et la France;
• Susciter l’intérêt
des entreprises pour la R & D.
L'IAE
Aix-en-Provence (European Quality Improvement
System) a organisé le 18 mars
2004 une rencontre sur :
"Développement
durable : Vers des stratégies
et des pratiques innovantes pour les
entreprises". Conférence
et animation de Léo Dayan
Diaporama
(cliquer
sur les images et régler le son)
*
7ème
Programme Cadre de R&D (2006-2010) de la
Commission Européenne dans le domaine
du développement durable.
Séminaire du 5
février 2004 à Garges-les-Gonesses
: Institut
national de l'environnement et des risques industriels,
Projet européen Masurin, Communauté
d'agglomération Val de France, Conseil
général du Val d'Oise, Ville d'Amiens,
association Orée
Ce
séminaire avait pour objectif
de recueillir de nouvelles idées
pour le 7ème Programme Cadre
de R&D de la Commission
européenne dans le domaine du
développement durable et plus
particulièrement pour le «
Développement économique
durable en milieu urbain et semi-urbain
»
Près
de 80% des Européens vivent dans
des zones urbaines, 50 % dans des métropoles
de plus de 50 000 habitants. Ainsi mode
et qualité de vie, conditions
de travail en ville affectent une grande
majorité d’entre nous,
et c’est pourquoi la recherche
d’un développement urbain
durable est essentielle pour assurer
et améliorer nos conditions de
vie futures.
Le développement urbain doit
être durable et orienté
de façon à ce que la fonctionnalité
urbaine respecte les fondements écologique,
économique et social du développement
durable.
SUPER, regroupement de travaux dans
le domaine du développement urbain
durable soutenus par la Commission Européenne,
combine 4 grands projets, dont les objectifs
sont notamment : - amélioration
de la compétitivité par
une stratégie de localisation
des entreprises de services aux entreprises,
- élaboration de concepts de
management pour les zones commerciales,
- promotion et développement
d’outils pour des parcs éco-industriels
innovants,
- mise au point d’instruments
de management pour la revitalisation
de sites industriels urbains.
SUPER propose la mise au point et la
diffusion de processus de développement
précautionneux, de stratégies
durables et d’innovations fortes
permettant de conserver et de développer
la compétitivité globale
des métropoles européennes.
Ce réseau de plus de 50 experts
du développement urbain durable
de 15 pays différents : urbanistes,
environnementalistes, économistes,
collectivités territoriales,
planificateurs, consultants, etc. veut
favoriser la production d’idées,
de stratégies et de concepts
nouveaux susceptibles d’assurer
bien-être et qualité de
vie des générations futures
dans des cités prospères.
-
Qualité environnementale : pressions
environnementales et risques technologiques
- Flux énergie/matières et
écologie industrielle : relations
physiques et organisationnelles entre fonctions
économiques dans les villes
- 3ème Dimension : utilisation du
sous-sol et immeubles en hauteur
- 4ème Dimension : fragmentation
du temps et intégration des fonctions
- Suburbanisation et conflits urbains et
suburbains
- Mobilité : systèmes durables
pour la mobilité urbaine
- Marché du travail ; filières
d'approvisionnement et de distribution.
Bertrand ZUINDEAU, économiste
au CLERSE-IFRESI
(CNRS) Université de Lille 1, a présenté,
sur la base de la méthode des prix
hédoniques, une étude sur
la dépréciation du patrimoine
immobilier des riverains à proximité
de friches industrielles, en prenant en
compte l'exemple de la région de
Lens et du site de METALEUROP dans le Nord-Pas-de-Calais.
Cette démarche peut s'appliquer à
la proximité
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